Rencontre avec Bastian Baker

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C’est un honneur de l’avoir avec nous et une petite exclusivité. Voici Bastian Baker, 21 ans à peine et déjà une star dans notre pays voisin Suisse. Le jeune homme à la voix magique est invité à l’émission Taratata présenté par Nagui fin 2012 ce qui sera nottamment le troisième Suisse seulement à passé dans l’émission après Sophie Hunger et Stephen Eicher. Connu pour son titre Lucky et surtout sa reprise de du mythique Hallelujah qu’il se fait connaître en France. Nous vous le présentons aujourd’hui à travers quelques questions qu’il a prit le temps et la gentillesse de nous répondre en toute franchise et simplicité.

  • Bonjour Bastian, bienvenue, pour commencer, peut-tu te présenter un peu ? Et nous parler de tes débuts en Suisse.

Salut je m’appelle Bastian Baker j’ai 21 ans, je fais de la musique depuis mon plus jeune âge même si je faisais énormément de hockey sur glace aussi en parallèle et des études en lettre français/histoire.. Donc voilà, beaucoup de chose au final dans mon quotidien. J’ai été repéré en mai 2010 par un producteur, on a sortit un premier titre qui a bien marché en Suisse, mon album qui a été étonnamment couronné de succès et on a fait plus d’une centaine de concert l’année passé. On a la chance de pouvoir s’affirmer en tant que groupe live et la dans nos actus on commence à enregistrer le deuxième album ainsi qu’une tournée en France sur toute l’année et en Belgique aussi donc voilà plein de choses ! Plein d’actualités ! Et beaucoup de plaisir.

  • Raconte-nous comment c’est déroulé tes débuts en France ?

Écoute mes débuts en France en tout honnêteté sa a pas été facile, on avait sortit l’album en même temps que ma participation à l’émission de musique Taratata, c’était un immense privilège qu’on m’est convoquer d’ailleurs à cette émission animé par Nagui parce que j’étais le troisième Suisse seulement après Stephen Eicher et Sophie Hunger à y participer. On avait fait des premières parties aussi de Nolwenn Leroy et ensuite j’ai fais une émission de télé qui m’a permis de m’émanciper un petit peu.

  • Tu peu nous parler un petit peu de ton album Tommorrow May Not Be Better ?

Donc c’est mon premier album, le seul album encore à ce jour. C’est des chansons que j’ai écrites et composées entre 15 et 19 ans à peu près. C’est un premier album autoproduit aussi, quand on a commencé on n’avait pas de label, rien du tout. Et voilà, c’est un album très personnel que je parle de choses qui me touche en faite et principalement du temps qui passe, à 21 ans on connaît, c’es très vieux déjà (sourire)… Enfin bref ! C’est un premier album aux sonorités pop/folk qui prend une tournure bien plus rock en live et c’est un album qui, je vous le propose, je vous le conseil, acheté le afin de mieux le découvrir (rire).

  • Tu as fais une reprise de Leonard Cohen Hallelujah, très belle reprise au passage, pourquoi avoir cette chanson ?

Écoute oui une chanson de Leonard Buckley qui avait été… Leonard Buckley c’est joli ce que je viens de dire (rire). Leonard Cohen magnifié par Jeff Buckley. Et écoute c’est plutôt un « accident » c’était une journée en stud’ ou on enregistrait un petit peu des guitares et c’est vrai que j’avais cette version à moi et on c’est dit ben voilà je vais l’enregistré dans ce qu’on appelle en mode One Tech cet à dire, voilà tu fais une prise et tu regarde ce que ça donne. Alors on a répété cette prise plusieurs fois et ensuite on a mit la vidéo sur Youtube, on a commencé à la mettre sur iTunes, ça a commencé à être énormément vu et des super retours et surtout après c’est surtout les radios en France en faite qui ce sont un petit peu accaparé le titre quoi ! Et donc c’était joué dix, douze fois par jour je crois sur une grosse radio française. C’est assez surprenant, ce n’était pas une volonté, maintenant voilà, la chanson est magnifique, la composition est magnifique, c’est cool d’avoir pût amener une modeste contribution à cet immense titre.

Un heureux accident on peut dire !

Un heureux accident on peut le dire c’est clair !

  • Tu t’apprête à faire une grande tournée en France, que pense-tu justement de la France et de son public en particulier ?

(Rire) Alors en l’occurrence je pense que le public français est un public assez fou ? Pour l’instant tu vois on a fait que deux concerts c’était avec mon groupe au Réservoir et à la Cigale, donc les deux à Paris, et y a eu un accueil tellement chaleureux genre, dès le début du concert. On a eu chaque fois 1h30 de pur bonheur et donc là on se réjouit de découvrir les autres villes de France, les autres mentalités qu’il y a un petit peu, différente de celle de la capitale. On se réjouît, je pense vraiment un privilège de pouvoir faire toutes ses dates, c’est un privilège de pouvoir venir à la rencontre du public et donc du coup on se réjouît vraiment beaucoup autant mon groupe que moi.

  • Est-ce qu’il y a un artiste en particulier avec qui tu rêverais de jouer une fois si l’occasion se profile ?

Ces histoires de jam et ces histoires de duos c’est toujours un petit peu particulier, je veux dire y a des artistes avec qui le courant passe et d’autres avec qui, ben voilà tu va simplement te dire bonjour et repartir. Pour répondre simplement à la question, je dirais que si un jour je me retrouve dans une fin de soirée avec Chris Martin de Coldplay et qu’on peut gratouiller un petit peu je pense que ça me ferait assez plaisir.

  • Dis-nous, où est-ce que tu puise tes inspirations pour écrire tes textes et composer les chansons ?

C’est toujours très différent, y a pas de recette miracle. La composition, d’autant que moi, qui suis pas si musicien que ça. C’est vraiment hyper spontané, c’est des germes un petit peu, le concept c’est que la composition doit être terminé très vite parce que j’ai énormément de peine à commencer quelque chose et à commencer une mélodie par exemple et mettre le texte six mois après dessus parce qu’il y a un problème de cohérence donc c’est, très différent, voilà il m’arrive pendant trois mois écrire aucune chanson et après en un mois j’en écrit dix. C’est très très aléatoire, y a juste une règle que je me fixe, c’est que j’écrit pas pour rien écrire. Donc quand j’ai rien à écrire, rien à dire, je m’abstient.

  • Et tes plans pour le futur, après la Suisse, la France, c’est quoi là prochaine étape ?

Ben on a la chance de pouvoir de pouvoir jouer un petit peu en Belgique et je trouve ça très cool, j’aime bien. Et sinon on va avoir quelques dates aux Etats-Unis, au Canada cet été donc c’est un petit peu l’occasion. Cette année c’est vraiment, voilà, on essaye de s’exporter un petit peu, de regarder comment la musique est perçu dans les autres pays, en parallèle je bosse sur mon deuxième album, il va y avoir cette tournée en France qui va nous prendre beaucoup de temps sur l’année donc voilà. Après c’est un petit peu toujours aux opportunités quoi, on ne sait jamais vraiment comment l’année commence, ce qu’il va se passer donc là c’est le même schéma que d’habitude.

Merci beaucoup Bastian, bonne chance et à bientôt !

Eh bien merci, au revoir, au revoir, au revoir, au revoir (chantonne)

Retrouvez aussi la version audio de l’interview sur notre SoundCloud !

Ainsi que son clip Hallelujah

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